Qu'est-ce qu'on mange ?
La carte, lisible sans zoomer, avec les prix. C'est la page la plus consultée d'un site de restaurant, et de très loin.
Création de site internet · Restaurant & commerce de bouche · Roanne
0 € de frais de création, puis 29 € par mois — hébergement, nom de domaine, maintenance et changements de carte compris. Un site qui répond aux quatre seules questions que se pose quelqu'un qui hésite à réserver chez vous. Ce qui est gratuit et ce qui ne l'est jamais, c'est ici.
Un restaurant de quartier vit beaucoup de gens qui passent devant. Un restaurant du Roannais, non. La réputation gastronomique du secteur dépasse largement les limites du département, et elle attire une clientèle qui vient de Lyon, de Clermont, de la Bourgogne — parfois pour la journée, souvent en réservant plusieurs jours à l'avance.
Cette clientèle-là ne vous découvre pas en levant les yeux de son trottoir. Elle vous découvre sur un écran, à cent kilomètres de chez vous, un mardi soir. Et entre le moment où elle tape « restaurant Roanne » et celui où elle réserve, il y a un passage obligé par votre site — même quand la réservation se fait ailleurs.
Je suis Yoan, webdesigner indépendant basé à Saint-Étienne. Je construis des sites de restaurants et de commerces de bouche qui servent ce moment précis : celui où quelqu'un décide, ou renonce.
Personne n'arrive sur le site d'un restaurant pour lire votre philosophie. On y arrive avec quatre questions, dans cet ordre, et on repart dès qu'une reste sans réponse.
La carte, lisible sans zoomer, avec les prix. C'est la page la plus consultée d'un site de restaurant, et de très loin.
Les vrais horaires, service du midi et du soir séparés, jours de fermeture, congés. Une erreur ici coûte un couvert et un avis.
Un bouton, pas une adresse mail. Sur mobile, le numéro doit se composer d'un pouce, à l'heure où vous décrochez.
La question qu'aucun site ne traite et que tout le monde se pose. Deux lignes suffisent, elles évitent un renoncement.
Un site de restaurant qui répond à ces quatre questions en moins de dix secondes fait mieux que 90 % de ce qui existe. Tout le reste — l'histoire de la maison, les producteurs, les photos de l'équipe — vient après, et sert à donner envie une fois le doute levé.
C'est le réflexe le plus répandu du métier : le graphiste a livré un beau PDF pour l'impression, autant le mettre en ligne. Sauf qu'un PDF règle votre problème et crée celui du client.
Sur un téléphone, il s'ouvre dans une visionneuse à part, s'affiche à la taille d'un timbre, et oblige à zoomer, faire glisser, rezoomer, plat par plat. Une bonne partie des visiteurs referme avant d'avoir lu vos entrées. Le geste est invisible pour vous : il ne laisse aucune trace, juste un couvert qui n'est pas venu.
Côté Google, c'est pire, parce que c'est silencieux. Le contenu d'un PDF est très mal exploité : le nom de vos plats n'entre dans aucune recherche. Vos spécialités, vos mentions « fait maison », « sans gluten », « menu du jour à emporter » — tout ce vocabulaire, qui est exactement ce que les gens tapent, reste enfermé dans un fichier que Google ne sait pas vraiment lire.
Une carte écrite directement en page se lit d'un pouce, se met à jour en deux minutes quand le menu du jour change, et devient une porte d'entrée sur des dizaines de recherches précises. C'est le premier chantier de tous les sites de restaurant que je reprends.
Le levier n° 1 en local
Pour « restaurant Roanne », c'est la fiche Google Business Profile qui décide, avant le site. Le site est ce qui la crédibilise et ce qui transforme le clic.
Catégorie précise, services, plage de prix, lien vers la carte et vers la réservation. Les champs vides coûtent des positions.
Jours fériés, congés d'été, fermeture pour privatisation. Le champ existe, presque personne ne l'utilise — et c'est ce qui génère les avis à une étoile.
Sans photos de votre part, la fiche affiche celles des visiteurs, prises au flash. Une dizaine de vraies photos reprennent la main.
Le site et la fiche se renforcent l'un l'autre : les mêmes horaires, la même adresse, le même nom, déclarés au même format des deux côtés. C'est cette cohérence que Google vérifie, et c'est le genre de détail qui se règle une fois pour toutes à la construction.
Si vous utilisez déjà une solution de réservation et qu'elle vous convient, on ne la remplace pas. Je la relie au site : un bouton visible sur chaque page, qui ouvre votre module habituel. Vous ne changez rien à votre organisation en salle.
Je n'ai pas d'accord avec un éditeur et je n'en pousse aucun — c'est justement ce qui me permet de vous dire honnêtement ce que chacun vous coûte. La seule chose sur laquelle j'insiste : que le numéro de téléphone reste cliquable et visible partout. Dans ce métier, une bonne partie des réservations se fait encore à la voix, et un site qui cache le numéro derrière un formulaire perd des couverts tous les jours.
Et si vous ne prenez pas de réservation en ligne du tout, ce n'est pas un défaut à corriger : c'est une information à afficher clairement, pour que personne ne cherche un bouton qui n'existe pas.
Le raisonnement vaut au-delà des restaurants, et souvent avec encore plus d'effet, parce que la concurrence en ligne y est plus faible. Caviste, traiteur, boucher-charcutier, fromager, boulanger-pâtissier, primeur, chocolatier : même clientèle, mêmes questions, même angle mort.
Pour un traiteur, la page qui compte n'est pas la page d'accueil : c'est celle qui montre des prestations déjà réalisées, avec des ordres de grandeur de budget. Pour un caviste, ce sont les dégustations et les accords — un vrai sujet de contenu que personne n'écrit à Roanne. Pour une boulangerie, ce sont les horaires du dimanche et le jour de fermeture, cherchés des centaines de fois par semaine.
Dans tous les cas la mécanique est la même : identifier la question réelle, y répondre mieux que les autres, et laisser Google faire le reste.
85 km, ce n'est pas la porte à côté, et je ne vais pas vous vendre une présence roannaise que je n'ai pas. Les échanges se font en visio et par téléphone, ce qui ne change rien à la qualité du site. Je monte à Roanne pour le lancement quand le projet le justifie — en particulier pour caler les photos de salle et d'assiette, qui font la moitié du travail sur un site de restaurant.
Ce que vous gagnez en échange de ces kilomètres : un interlocuteur unique, qui répond lui-même, et qui ne change pas tous les six mois. Si vous préférez quelqu'un qui pousse la porte toutes les semaines, dites-le-moi — je vous le dirai si je ne suis pas la bonne personne.
Dites-moi ce que vous servez, combien vous faites de couverts, et comment on vous trouve aujourd'hui. Je vous dis franchement ce qu'un site peut changer — et ce qu'il ne changera pas.
Discuter de mon site de restaurantQuestions fréquentes
Parce qu'un PDF règle votre problème et crée celui du client. Sur un téléphone, il s'ouvre dans une visionneuse séparée, s'affiche en tout petit, et oblige à zoomer plat par plat — la moitié des gens referment avant d'avoir lu. Côté Google, le contenu d'un PDF est très mal exploité : les noms de vos plats, vos spécialités, vos mentions « fait maison » ou « sans gluten » n'entrent pas dans les recherches. Une carte écrite directement en page se lit d'un pouce, se met à jour en deux minutes, et devient une porte d'entrée sur toutes les recherches de plats.
Ce sont des canaux utiles, mais aucun ne vous appartient et aucun ne répond à la même question. Une page Facebook n'apparaît pas dans les recherches Google locales et noie vos horaires sous trois publications. Une plateforme de réservation vous affiche à côté de vos concurrents, prend une commission sur les couverts qu'elle vous envoie, et peut changer ses règles du jour au lendemain. Le site, lui, est le seul endroit où votre carte, vos horaires et votre histoire sont présentés sans intermédiaire — et le seul dont vous gardez les clés.
Roanne est à environ 85 km de Saint-Étienne, et je ne vais pas prétendre que je passe déjeuner tous les vendredis. Les échanges se font en visio et par téléphone, ce qui convient à l'immense majorité des projets. Je me déplace à Roanne pour le lancement quand le projet le justifie, notamment pour caler les photos de salle et d'assiette, qui sont l'élément décisif. Ce que vous gagnez en échange des kilomètres : un interlocuteur unique, joignable directement, qui répond lui-même.
0 € de frais de création, puis 29 € par mois : hébergement, nom de domaine, maintenance, sécurité et petites modifications — dont les changements de carte. Il n'y a pas d'engagement de durée et le site vous revient après 12 mois d'abonnement. L'adresse mail à votre nom de domaine est incluse à partir de 39 € par mois. Une prise de réservation, une vente de bons cadeaux ou une boutique en ligne dépassent le périmètre de l'abonnement de base : on en parle et je vous chiffre ça avant toute mise en œuvre.