Le métier, en un mot
« Plomberie », « Couverture », « Électricité ». Pas un nom de société abstrait : personne ne cherche votre raison sociale, on cherche un métier.
Graphisme · Signalétique véhicule
Je conçois le marquage de votre véhicule sur le gabarit exact du modèle et je livre le fichier vectoriel à l'échelle, prêt à poser. Je ne pose pas l'adhésif et je ne l'imprime pas : ça reste le métier de votre poseur, et le fichier que je livre est celui qu'il attend.
Un utilitaire garé en centre-ville ou arrêté à un feu est vu par des centaines de personnes par jour. Mais il est lu en trois secondes, souvent en mouvement, souvent de biais. C'est la contrainte la plus dure de tous les supports, et celle qu'on respecte le moins.
Le réflexe habituel consiste à tout mettre : les six prestations, le mail, l'adresse, deux numéros, les logos de trois marques, un fond dégradé. À vingt mètres, rien de tout ça n'est lisible — et l'information la plus chère du véhicule, le numéro de téléphone, disparaît dans le lot.
Je travaille dans l'autre sens : trois informations maximum, dimensionnées pour être lues à distance, posées sur le gabarit réel du modèle pour ne pas tomber sur une poignée ou une nervure. Le reste, c'est du décor — et le décor passe après.
Dans cet ordre, et rarement plus loin que la troisième ligne.
« Plomberie », « Couverture », « Électricité ». Pas un nom de société abstrait : personne ne cherche votre raison sociale, on cherche un métier.
Une ville, une vallée, un département. C'est ce qui transforme un véhicule vu en passant en artisan « du coin » — le facteur qui déclenche l'appel.
C'est la seule information qui doit rester lisible quand tout le reste est flou. Le mail et l'adresse postale, eux, ne servent à rien sur un véhicule en mouvement.
Un texte clair sur carrosserie sombre, ou l'inverse. Un dégradé subtil et une typographie fine sont invisibles à vingt mètres, quelle que soit leur beauté de près.
Tracé sur le gabarit du modèle, à l'échelle, prêt à partir chez le poseur.
Le dessin est calé sur le plan exact du modèle : ouvertures, poignées, nervures, vitres, feux. C'est ce qui évite le logo coupé en deux par une porte.
Un adhésif s'imprime en grand format : tout doit être vectoriel, sinon le rendu part en pixels dès la première portière.
Une vue par face avec les cotes, pour que le poseur sache exactement où placer chaque élément — et pour que vous validiez avant de payer l'impression.
Ce que je ne fais pas : imprimer l'adhésif et le poser. Vous passez par votre poseur, je livre le fichier au format et à l'échelle qu'il attend, et je réponds directement à ses questions techniques si besoin.
Donnez-moi le modèle, l'année et quatre photos — les deux côtés, l'avant, l'arrière. Je vous dis ce qui se justifie entre marquage partiel et covering complet, et je vous envoie un devis chiffré.
Demander un devisLe graphisme se commande à la carte : un seul support, ou toute la série.
C'est une prestation à part, avec son propre mode de facturation : rien à la création, puis un abonnement dès 29 €/mois. Prendre l'un n'oblige jamais à prendre l'autre.
Questions fréquentes
Non, et je préfère le dire tout de suite : je conçois le visuel, je ne pose pas et je n'imprime pas. La pose est un métier à part entière — thermoformage, nervures, joints, garantie — et un covering mal posé se voit tout de suite. Vous passez par votre poseur ou votre imprimeur habituel, je livre le fichier au format et à l'échelle qu'il demande.
Je n'ai pas de partenariat exclusif, donc aucune commission à défendre : vous restez libre de votre prestataire. Le seul critère qui compte est qu'il sache travailler à partir d'un fichier vectoriel, ce qui est le cas de tout poseur sérieux. Je m'adapte ensuite à ses contraintes : format, échelle, marges de sécurité.
Un marquage partiel — portes, hayon, capot — coûte souvent trois à cinq fois moins cher qu'un covering intégral, et à distance il fait le même travail : on lit un métier, une zone et un numéro. Le covering intégral se justifie quand le véhicule fait partie de l'image de l'entreprise, ou quand la carrosserie est en mauvais état. Je vous dis lequel se justifie chez vous avant de dessiner.
Le modèle exact du véhicule, l'année et la finition, plus quatre photos : les deux côtés, l'arrière et l'avant, prises bien en face et à quelques mètres. Avec ça je pars du bon gabarit et je vois les vraies contraintes — poignées, nervures, vitres, feux. Si vous êtes dans la Loire, je peux passer photographier le véhicule.