Graphisme · Print

Création de flyer, dépliant et affiche

Un flyer se lit en deux secondes au-dessus d'une poubelle, une affiche en trois secondes en marchant. Je conçois des supports qui tiennent dans ce temps-là : une information forte, une seule action, un contact qu'on trouve sans chercher. Fichier livré prêt à imprimer.

  • 1 messagePar support
  • Fond perduFichier conforme
  • A6 à A2Formats courants
  • DevisGratuit

Un support imprimé n'a pas le luxe d'une page web : personne ne fait défiler un flyer, personne ne revient dessus. Il est lu debout, dans un couloir, entre deux gestes — et il est jeté à la seconde où il demande un effort.

La conséquence est simple, et c'est tout le travail : un support, un message, une action. Une ouverture, une promotion, un numéro d'urgence, une date. Un flyer qui annonce six choses n'en fait retenir aucune, et un dépliant qui reprend tout le contenu du site ne sert qu'à rassurer celui qui l'a commandé.

Je pars donc du contexte réel — boîte aux lettres, comptoir, salon, vitrine — puis je construis la hiérarchie de lecture autour de la seule chose que vous voulez qu'il se passe.

Ce qui fait qu'un support est lu

Quatre décisions prises avant d'ouvrir le moindre fichier de design.

Une seule action

Appeler, venir un jour donné, scanner un code, présenter le flyer pour une remise. Deux actions concurrentes divisent le résultat, elles ne l'additionnent pas.

Trois niveaux de lecture

Ce qu'on lit à deux mètres, ce qu'on lit en s'arrêtant, ce qu'on lit si on est convaincu. Chaque niveau a sa taille et sa place : c'est ça, une hiérarchie.

Le contexte de lecture

Un flyer glissé sous un essuie-glace, une affiche derrière une vitrine, un dépliant posé sur un comptoir : trois distances de lecture, donc trois mises en page différentes.

Un contact qui saute aux yeux

Le numéro et la zone couverte doivent être trouvables sans lire le reste. C'est la première chose qu'on cherche quand on décide d'agir.

Les formats, et ce à quoi ils servent

Le format n'est pas une question de budget : c'est une question d'usage.

Flyer A6 ou A5

Distribution, boîtes aux lettres, comptoir. Recto-verso, un message par face. Le A6 coûte moins cher et se garde mieux, le A5 respire davantage.

Dépliant 2 ou 3 volets

Quand il y a une gamme, un déroulé ou des tarifs à présenter. Les volets structurent la lecture : chacun répond à une question, dans l'ordre.

Affiche A3 à A2

Vitrine, panneau, commerçant partenaire, salle d'attente. Lecture à distance : très peu de mots, très gros, et un seul point d'entrée.

Ce que je ne fais pas, et c'est volontaire : l'impression, la fabrication et la pose. Je livre les fichiers, vous passez par l'imprimeur ou le poseur de votre choix, et vous gardez la main sur ce poste de dépense.

Dites-moi ce que vous voulez annoncer

Une ouverture, une promotion, une gamme, une date. Donnez-moi le message et le contexte de distribution, je vous envoie un devis chiffré — gratuit.

Demander un devis

Vous voulez aussi le site qui va avec ?

C'est une prestation à part, avec son propre mode de facturation : rien à la création, puis un abonnement dès 29 €/mois. Prendre l'un n'oblige jamais à prendre l'autre.

Questions fréquentes

FAQ — Flyer, dépliant et affiche

Vous vous occupez de l'impression et de la distribution ?

Non. Je livre le fichier prêt à imprimer, vous choisissez votre imprimeur et, le cas échéant, votre distributeur. C'est vous qui gardez la main sur le prix au mille, qui varie énormément selon la quantité, le papier et les délais. Je peux en revanche vérifier le gabarit de votre imprimeur avant l'envoi, pour éviter un aller-retour inutile.

Faut-il que je fournisse les textes ?

Idéalement vous fournissez la matière — vos offres, vos prix, vos dates, votre zone — et je m'occupe de la mise en forme et de la coupe. Un flyer supporte rarement plus de quarante mots : l'essentiel du travail consiste justement à retirer, pas à ajouter. Si le texte manque, on le construit ensemble pendant l'échange.

Combien de versions différentes ?

Le nombre d'allers-retours compris est écrit dans le devis, avant de commencer. Pour un flyer, deux tours suffisent presque toujours : une proposition, vos corrections, la version finale. Ce qui fait déraper un projet print, ce n'est pas le design — c'est un texte qui change après le bon à tirer.

Un flyer, ça marche encore ?

Dans certains métiers oui, et très bien : dépannage de proximité, restauration, ouverture de commerce, portes ouvertes, salon professionnel. Ça marche quand le support arrive au bon moment et propose une action immédiate. Ça ne marche pas comme rappel de marque diffus : pour ça, la fiche Google et le site travaillent en continu, et pour beaucoup moins cher.