L'épreuve du très petit
Réduit à 16 pixels, le signe doit rester identifiable. C'est la taille d'un favicon d'onglet et d'une pastille de notification — l'endroit où votre marque est vue le plus souvent.
Graphisme · Identité visuelle
Un logo n'est pas une illustration : c'est un signe qui doit rester lisible à 16 pixels dans un onglet comme sur une portière d'utilitaire. Je le conçois, je le décline pour le fond clair et le fond sombre, et je le livre en vectoriel avec ses règles d'usage.
Un logo est jugé sur une chose : est-ce qu'on le reconnaît, vite, dans des conditions médiocres. Pas sur un écran de designer, mais sur une photo de profil de 40 pixels, sur un devis en noir et blanc sorti d'une imprimante laser, sur un panneau de chantier vu de loin, ou brodé sur un polo.
C'est pour ça que le travail commence par les contraintes, pas par les couleurs. Un signe qui tient en très petit tient toujours en grand, l'inverse n'est jamais vrai. Une fois le signe posé, les couleurs, les typographies et les déclinaisons se déduisent presque d'elles-mêmes.
Ce que je livre n'est donc pas une image, mais un jeu de fichiers exploitables : sources vectorielles, versions pour fond clair et fond sombre, version monochrome, et les quelques règles qui empêchent le logo de se dégrader avec le temps.
Elles éliminent 90 % des logos faits à la va-vite, et elles ne coûtent rien à vérifier.
Réduit à 16 pixels, le signe doit rester identifiable. C'est la taille d'un favicon d'onglet et d'une pastille de notification — l'endroit où votre marque est vue le plus souvent.
Un logo pensé sur fond blanc disparaît sur une portière noire ou dans une interface en mode sombre. Chaque version est déclinée pour les deux.
Fax, tampon, gravure, broderie, photocopie : si le logo ne repose que sur un dégradé de couleurs, il devient une bouillie grise. La version monochrome règle ça d'avance.
Une enseigne large, une bâche, un bandeau de site : le logo doit avoir une forme horizontale utilisable, en plus de sa forme compacte.
Des fichiers exploitables par n'importe quel prestataire, pas une image dans un email.
Le fichier de référence, agrandissable à l'infini sans perte. C'est ce que demandent l'imprimeur, l'enseigniste, le poseur et le brodeur.
Les formats image aux tailles courantes, avec fond transparent, pour vos documents, vos réseaux et vos partenaires qui n'ouvrent pas le vectoriel.
Les codes couleurs pour l'écran et pour l'impression, les typographies, la zone à laisser autour du logo et la taille minimale. Deux pages, pas un manuel.
La cession des droits d'exploitation est écrite dans le devis : à la livraison, vous utilisez le logo sans limite de durée ni de support, et sans repasser par moi.
Dites-moi ce que vous avez aujourd'hui — même un JPEG flou — et où il doit apparaître : véhicule, vitrine, vêtements, devis, site. Je vous dis franchement s'il faut le refaire ou seulement le remettre d'aplomb.
Demander un devisLe graphisme se commande à la carte : un seul support, ou toute la série.
C'est une prestation à part, avec son propre mode de facturation : rien à la création, puis un abonnement dès 29 €/mois. Prendre l'un n'oblige jamais à prendre l'autre.
Questions fréquentes
Oui, et c'est écrit dans le devis : la cession des droits d'exploitation vous est accordée à la livraison, sans limite de durée ni de support. Vous l'imprimez, le posez, le faites broder ou graver par qui vous voulez, sans repasser par moi et sans redevance. Vous recevez aussi les fichiers sources, pas seulement des images : c'est ce qui rend cette liberté réelle.
Le nombre de pistes présentées et le nombre d'allers-retours sont écrits dans le devis, avant de commencer — c'est plus sain que de promettre l'infini puis de discuter à la sixième version. En pratique, je préfère deux ou trois directions vraiment différentes à dix variantes de la même idée, qui ne servent qu'à donner l'illusion du choix.
Pas forcément, et c'est la première chose que je regarde. Beaucoup de logos existants sont bons mais inexploitables : uniquement disponibles en JPEG, sans version pour fond sombre, ou trop détaillés pour tenir en petit. Dans ce cas on ne refait pas le dessin, on le redessine en vectoriel et on le décline. C'est plus rapide, moins cher, et ça préserve ce que vos clients reconnaissent déjà.
Parce que c'est là que vit un logo aujourd'hui : icône d'onglet, photo de profil, avatar d'application de messagerie, coin d'un devis. Le logo de ce site en est un cas d'école — le logo complet, réduit à 16 pixels, n'était qu'une tache sombre où le texte faisait du bruit. Il a fallu en tirer un monogramme lisible pour ces usages-là. Un logo qui ne survit pas à la réduction est un logo qu'on ne voit jamais.