Qui vous êtes, en un coup d'œil
Le nom, le métier écrit en clair, et la zone couverte. « Plombier — Saint-Étienne et vallée du Gier » se comprend sans effort, un slogan abstrait, non.
Graphisme · Print
Recto-verso, lisible en une seconde, cohérente avec votre véhicule et votre site. Je conçois la carte et je livre le fichier prêt à imprimer — fond perdu, 300 dpi, quadri. Vous l'envoyez à l'imprimeur de votre choix.
La carte de visite n'a pas disparu — elle a changé de moment. On ne la distribue plus par paquets de cent : on la laisse après un devis, sur un comptoir, dans une boîte aux lettres, au bout d'un chantier. Elle arrive donc presque toujours après un premier contact, et son travail est de survivre aux trois semaines qui suivent.
Ce qui la fait garder tient à peu de choses : qu'on comprenne le métier sans lire, qu'on trouve le numéro sans chercher, et qu'elle n'ait pas l'air d'un modèle gratuit vu dix fois. Ce qui la fait jeter aussi : quatre polices, une adresse mail impossible à recopier, un dos vide.
Je conçois la carte en partant de l'usage réel — dans quelles mains elle finit, et pour quel geste — puis je livre un fichier que n'importe quel imprimeur accepte sans discuter.
Une carte n'est pas un CV : elle porte quatre informations, et un moyen d'agir.
Le nom, le métier écrit en clair, et la zone couverte. « Plombier — Saint-Étienne et vallée du Gier » se comprend sans effort, un slogan abstrait, non.
Un numéro qu'on peut appeler, une adresse mail qu'on peut recopier. Empiler téléphone, mail, deux réseaux et une adresse postale revient à n'en mettre aucun.
Vers la fiche Google pour récolter des avis, ou vers la page de contact du site. Toujours vers une page vivante, jamais vers une adresse qui bougera.
Vos prestations en trois lignes, une zone à remplir pour un rendez-vous, ou simplement le logo en grand. Un dos blanc, c'est la moitié du prix d'impression perdue.
Ce sont les trois raisons pour lesquelles un imprimeur refuse un fichier.
Les cartes sont imprimées en planches puis massicotées, avec une tolérance d'un à deux millimètres. Sans 3 mm de fond perdu, un filet blanc apparaît sur la tranche.
À l'écran, 72 dpi suffisent. Sur papier, la même image devient floue. Le logo et les textes restent vectoriels : nets à n'importe quelle taille, pour toujours.
Un bleu d'écran ne se retrouve pas tel quel sur papier. Les couleurs sont converties et vérifiées en quadri, pour éviter la carte grise là où vous attendiez du bleu nuit.
Ce que je ne fais pas, et c'est volontaire : l'impression, la fabrication et la pose. Je livre les fichiers, vous passez par l'imprimeur ou le poseur de votre choix, et vous gardez la main sur ce poste de dépense.
Dites-moi votre métier, ce que vous avez déjà (logo, couleurs, véhicule marqué) et à quel moment vous donnez vos cartes. Je vous envoie un devis chiffré, gratuit.
Demander un devisLe graphisme se commande à la carte : un seul support, ou toute la série.
C'est une prestation à part, avec son propre mode de facturation : rien à la création, puis un abonnement dès 29 €/mois. Prendre l'un n'oblige jamais à prendre l'autre.
Questions fréquentes
Non : je livre le fichier, vous imprimez où vous voulez. C'est plus honnête et souvent moins cher, parce que vous comparez librement les imprimeurs et les quantités. Le fichier est au format qu'ils attendent tous — PDF avec fond perdu, 300 dpi, quadri — et je peux vérifier leur gabarit avant l'envoi si vous me le transmettez.
Pour une carte, un JPEG passe rarement : à l'impression, les contours sont flous et le fond blanc du fichier se voit dès que la carte n'est pas blanche. Deux solutions : je redessine le logo en vectoriel, ou on repart de zéro si le dessin ne tient pas debout. Dans les deux cas, c'est chiffré à part et annoncé avant.
C'est utile à une condition : qu'il pointe vers quelque chose de vivant. Vers votre fiche Google, il fait laisser des avis, vers votre site, il amène sur une page de contact. Vers une page morte ou une adresse qui changera dans six mois, il rend la carte périmée. Si vous n'avez ni site ni fiche, on s'en passe.
Ça dépend de ce qui existe déjà : partir d'une identité en place, la remettre d'aplomb ou tout créer ne représente pas le même travail. Le devis est gratuit, il détaille le périmètre et le nombre d'allers-retours compris, et rien ne démarre avant votre accord. L'impression, elle, est payée directement à votre imprimeur.